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 Hiroo Mochizuki

El maestro Hiroo Mochizuki nació en 1936 en Shizuoka en Japón, tiene de su padre la base de su conocimiento en Aikido (8vo dan), en Ju- Jitsu (8vo dan), Laido (7mo dan), Kárate (8vo dan), judo (3to dan). Practicó también diferente estilo de kárate como el “Ohtsuka et Shinji Michihara” y principalmente el “Shotokan”. Ya practicó boxeo francés, boxeo inglés (con un campeón profesional) y ha admirado todos los artes marciales, principalmente chinés, con mucho interés.

En 1950, Hiroo Mochizuki empezó judo y aikido con su padre Minoru Mochizuki que fue un maestro de artes marciales muy conocido. En 1955, entra en su carrera de veterinario y residió en Francia para enseñar Kárate Shotokan con el maestro francés Henri Pelée. Después Hiroo Mochizuki hizo algunos periodos de prácticas y volvió en Japón en 1960 para seguir estudiando su carrera de veterinario y tuvo su diplomo de veterinario en 1962.

Es en 1967 que empezó a entrever la posibilidad de la creación de un nuevo arte marcial basado  en la onda de choque que llamara Yoseikan Budo en homenaje a su padre. Creó la Federación Francesa de Yoseikan Budo y la Yoseikan World Federación.

En 2000, Hiroo recibirá oficialmente de las manos de su padre la dirección de todos los dojos Yoseikan del mundo.

Hoy en día, los dos hijos de Hiroo Mochizuki, Mitchi y Kyoshi, están igualmente implicados en el desarrollo del Yoseikan Budo en torno al mundo. En 2006, este arte esta practicado en 29 país diferentes.

                                 L'adoption

 

 

 

Le phénomène d’adoption existe depuis des époques reculées. Il s’agirait d’une institution ancestrale et universelle. En effet, des spécialistes ont retracé ce phénomène dans diverses cultures comme par exemple chez les Inuits, ou encore dans les tribus africaines.

 

 

Ø  Dans la Rome Antique, l’adoption avait un but politique. En effet, elle donnait à un homme un successeur qui pouvait perpétuer le nom de celui-ci. Par exemple Néron et Tibère sont deux empereurs à avoir été adoptés pour que le lignage soit prolongé pendant quelques décennies voire quelques siècles.

 

Ø  Au Moyen Age, en France et en Europe,  se met en place des « foires aux enfants abandonnés » dans des lieux publics où les enfants où les nourrissons plus principalement, seront peut-être recueillis par une autre personne. L’anonymat des parents, bien souvent une mère dépourvue d’argent et de moyens d’en gagner, est préservé. (En effet, il existait dans les églises, les abbayes ou monastères, un système qui consistait à déposer le bébé sur un plateau tournant. L’enfant est alors recueilli de l’autre coté par les responsables qui vont s’occuper de lui.) A cette époque l’Eglise prend en charge les orphelins ainsi que les enfants abandonnés. Les hospices, les crèches, et les orphelinats sont crées.

 

Ø  A partir du milieu du XVIII ème siècle, il y a une mise en place de mesure de secours aux mères et aux enfants abandonnés afin de contrer la hausse des abandons. L’enfant commence à devenir une valeur sentimentale, c'est-à-dire, qu’il n’est plus seulement une main d’œuvre bon marché pour les travaux pénibles (ferme, maison, usine). On note aussi un développement des services d’aides à l’enfance ou l’enfant est davantage perçu comme une personne. Les  autorités de l’époque commencent à critiquer les conditions dans lesquelles les enfants orphelins et abandonnés se retrouvent. S’en ressent alors une volonté de développement des services sanitaires et des services d’aide.

 

 

Ø  La Seconde Guerre Mondiale est un tournant dans l’histoire de l’adoption. En effet, elle laisse des milliers d’enfants orphelins provenant d’Allemagne, d’Italie, de Grèce, du Japon et de Chine. Les enfants ont subi des conflits internationaux ou internes, et sont alors placés dans les foyers d’adoptants que sont l’Europe les Etats-Unis ou encore le Canada. Ces adoptions sont une réponse humanitaire à la situation des enfants abandonnés durant la guerre.

 

Ø  Durant les guerres de Corée et du Vietnam apparaissent de nouvelles vagues et donc de nouvelles générations d’enfants abandonnés. A cette époque, des agences privées et spécialisées dans voient le jour et facilitent légèrement le processus d’adoption.

 

Ø  Les années 60 et la création de l’axe nord-sud de l’adoption internationale marquent un nouveau tournant dans l’histoire de l’adoption. En effet, les adoptions sont majoritairement intra européennes. Apparaît ensuite une pseudo solidarité entre le monde industrialisé et le tiers monde : Est-ce un moyen de se déculpabiliser ou une question de temps et donc d’argent ? Se développe également un axe Amérique Latine et Asie en direction des Etats-Unis et de l’Europe)

 

Ø  En 1989, après la chute du mur de Berlin, est crée un nouvel axe : l’axe est ouest. Les adoptants peuvent regarder maintenant en direction de l’est pour leur choix d’adoption.

 

Conclusion :

Au cours du XXème siècle, l‘adoption d’abord locale s’étend à une adoption internationale du fait du taux d’infertilité dans les pays développés (vieillissement des couples,  ). Le développement d’une conscience sociale à l’égard des enfants est sans doute du a l’essor des moyens de communication facilitant la recherche et l’adoption d’un enfant dans le monde.

 

 

 

 Aujourd’hui le phénomène de l’adoption se banalise, mais il obéit à un certain nombre de règles et de conditions (notamment juridiques)C’est pourquoi une seconde partie est consacrée à l’adoption au regarde de la loi.

 

                                    

L' adoption est la création par jugement d' un lien de

filiation entre deux ou plusieurs personnes.

 Depuis 1966, le droit français connait deux sortes d' adoption :

                 L' adoption simple reste possible quelque soit l' âge

de l' adopté, cependant le consentement personnel

 de l' adopté est necessaire au delà de 13 ans.

                L' adoption simple permet aux parents adoptifs de

bénéficier  de certains effets du droit de la filiation

( nom, droit de succession, ... ).

 En revanche, l' adopté reste attaché à la famille.

                L' adoption plénière entraîne la rupture totale des liens

avec la famille d' origine et  n'est en principe permise

qu' à l' égard des mineurs de 15 ans,

 l' enfant adopté a le même statut qu' un enfant légitime,

de ce fait,

l' adoption plénière est irrévocable et définitive.

L' adoption plénière a pour but de donner un
 enfant a une famille et une famille à un enfant,
 alors que  l' adoption simple est d' avantage utilisé
pour la consécration de relations privilégiées,
souvent entre parents ou pour l' adoption
 d' enfants étrangers dont le pays d' origine
 ne connait pas l' adoption plénière.


                L' adoption est possible pour une personne
 seule ou par un couple marié. L' adoptant doit
avoir au moins 28 ans et s' il est marié,
le consentement de son conjoint est necessaire.
                               Afin de créer un lien de filiation crédible,
                                la loi impose une différence
                               d' âge minimum :
                l' adoptant et les adoptés doivent avoir
                15 ans de plus que l' enfant à adopter.
                Cependant l' écart exigé est réduit à 10 ans
                en cas d' adoption de l' enfant du conjoint
                ( un époux peut adopter l' enfant de son
                conjoint

 

Sauf cas particulier, les majeurs ne
 peuvent faire l' objet que d' une adoption simple.
N' étant plus soumis à l' autorité parentale,
seul leur consentement est nécessaire.

 

Que l' enfant soit légitime ( c' est- à- dire, reconnu par la loi ),

ou naturel ( conforme au bon sens ),le consentement est donné

à la fois par le père et la mère si la filiation a été établie à

l' égard de l' un et de l' autre. Toutefois,

le consentement de l' un des parents suffit si l' autre

parent est décédé ou dans l' impossibilité de manifester sa

volonté ou a perdu ses droits d' autorité parentale.

Si la filiation n' a été établie qu' a l' égard

d' un seul des parents,

 seul celui- ci donne son consentement.

Si les parents font défauts

(décés, impossibilité de manifester leur volonté,

 retrait totale de l' autorité parentale),

 le consentement est donné

par le conseil de famille après avis de la personne

 qui prend soin de l' enfant.

 La loi permet au tribunal de passer outre le refus abusif
de consentement si les parents “ se sont désintéressés
de l' enfant au point d' en compromettre la santé
 ou la moralité ”. En pratique dans un tel cas,
 l' enfant pourra alors être judiciairement déclaré
abandonné et sera alors adoptable sans avoir
besoin du consentement de ses parents.

 

Le consentement permet le placement de l' enfant en vue de l' adoption plénière. S' il s' agit d' une adoption simple, le placement n' a pas lieu et les parents peuvent toujours demander la restitution de l' enfant tant qu' il n' a pas été procédé à l' adoption.

La personne qui se propose d' adopter doit, par l' intermédiaire d' un avocat, présenter au tribunal de grande instance se son domicile une « une requête aux fins d' adoption » à laquelle sera jointe une expédition des consentements requis (y compris celui du futur adopté s' il a plus de 13 ans). La requête doit préciser si la demande tend à une adoption simple ou plénière. Cependant, si l' enfant, dont l' adoption est demandée, a été recueilli au foyer avant l' âge de 15 ans, la requête peut être adressée au procureur de la République qui avertit le tribunal.

Le juge aux affaires familiales

Le juge aux affaires familiales est délégué par le président aux affaires familiales et est un juge du tribunal de grande instance.

 

Le juge aux affaires familiales intervient dans le cadre de la famille et est présent pour régler les questions relatives à la vie familiale comme le divorce, la séparation de corps (la séparation de corps autorise officiellement et durablement les époux à vivre chacun de son côté sans être pour autant divorcés), l'autorité parentale (attribution de l’autorité parentale après un divorce, droit de visite, …), l'obligation alimentaire (fixation et révision des obligations alimentaires, …), l'état civil (attribution des prénoms, changement de noms, …) ou encore les intérêts de la famille (prescrire des mesures urgentes si un époux manque aux devoirs qu’il a envers sa famille en mettant les intérêts de sa famille en péril).

 

Le juge aux affaires familiales a donc de grandes responsabilités et n’est en aucun cas présent pour sanctionner, mais pour trouver des solutions aux problèmes auxquels il est confronté. Son rôle est donc de résoudre ; le juge aux affaires familiales écoute, agit mais ne juge et n’accuse pas.

 

Il peut être saisi par lettre recommandée avec demande d’avis de réception du tribunal de grande instance, mais aussi par déclaration au greffe (le greffier est la personne qui assiste le juge dans la préparation des dossiers, il travaille avec les magistrats) et par assignation (l’assignation est délivrée par un huissier de justice, elle engage un procès et invite à comparaitre devant une juridiction).

 

 

Suite à la loi (n° 93/22) du 8 janvier 1993, le juge aux affaires familiales succède au juge aux affaires matrimoniales  et a donc une compétence plus étendue ; en effet ce juge intervient dans pratiquement tout le contentieux familial.

Dans nos sociétés modernes, la famille est sujet à évolution, c’est- à- dire que de nouvelles normes et valeurs s’imposent.

Le nombre de familles recomposés et monoparentales a considérablement augmenté depuis les années 70, c’est pourquoi ce juge connait un travail considérable et difficile.

 

Tout bouge au niveau des familles ; on peut d’ailleurs se demander quels impacts auront ces mutations sur le travail de ces juges mais aussi sur les lois qui peuvent être sujet à évolution.

 

Le Cambodge des Khmers Rouges

Quand à Noël 1978, les Vietnamiens envahissent le Cambodge, ils découvrent un spectacle hallucinant. Aucun mot ne pourra jamais relater le cauchemar que les Khmers Rouges ont fait subir aux Cambodgiens.
C’est un peuple entier qui a été condamné à mort par ses dirigeants entre 1975 et 1979.

Les Khmers Rouges

En 1954, à la fin de la guerre d’Indochine, alors que la plupart des militants communistes se réfugiaient au Viêt Nam du Nord, un certain nombre d’entre eux décident de résister au régime du Prince Sihanouk.

La plupart des chefs de ces partisans ont fait leurs études à Paris. Par exemple, l’un des principaux dirigeants de la résistance, Khieu Samphan, a soutenu en France sa thèse dans laquelle il prônait un développement autarcique du Cambodge, fondé sur l’agriculture. Il écrivait que les citadins n’étaient que des parasites qu’il fallait affecter aux champs et aux usines.
L’histoire ne dit pas si il a obtenu son diplôme grâce à cette brillante théorie.

Les opposants au régime officiel constituent, à partir de 1963, des maquis autour d’un chef, Saloth Sar, dit « Pol Pot ».
Six ans plus tard, des paysans chassés par les bombardements américains sur les régions tenues par les opposants viennent grossir leurs rangs.

A partir de 1970, le prince Sihanouk est renversé par un coup d’état proaméricain du maréchal Lon Nol.
Ce dernier réclamera en 1975 lors du siège de la capitale par les Khmers une aide financière aux américains pour tenir tête aux opposants. Cette aide de 222 millions de dollars sera refusée par le Congrès américain.

Exilé en Chine, le prince Sihanouk apporte sa caution à ses anciens ennemis, les Khmers.

Malgré tout, les Khmers rouges éliminent dans les régions qu’ils contrôlent les partisans du prince puis les exilés revenus du Viêt Nam, pourtant également communistes.

L’Angkar

Le noyau militaire du mouvement, l’Angkar qui signifie « L’Organisation », exige une discipline aveugle. Sa réputation de cruauté se répand très rapidement.
Les Khmers rouges prennent le pouvoir au Cambodge en avril 1975, dans un pays dévasté par la guerre civile.
Ce pays a reçu en trois ans trois fois plus de bombes américaines que le Japon pendant la Seconde guerre mondiale.

Pol Pot dirige le gouvernement. Dès lors les frontières se ferment et une expérience démentielle commence.

Immédiatement, toutes les villes doivent être évacuées. Un missionnaire français rapporte ces propos d’un commissaire politique :

« Il faut que les gens apprennent qu’ils naissent du grain de riz. En suant pour défricher, pour semer, planter, récolter, l’homme connaît la vraie valeur des choses. La ville est mauvaise, non pas les gens : car les gens sont réformables, mais pas la ville ; c’est en ville qu’on trouve l’argent et la corruption ».

Sur cette base incroyable, tous les signes d’une société dite décadente sont abandonnés : vêtements de couleur, machines à écrire, électrophones, radios, automobiles, télévisions, écoles, postes, eau courante et jusqu’aux hôpitaux et aux marchés.

Retour à la préhistoire

Le pays est ramené à l’époque du Néolithique. Toute la population est employée à la riziculture et à des travaux d’irrigation épuisants.

Dès l’âge de huit ans, les enfants travaillent 10 heures par jour pour un bol de soupe et deux bols de riz par jour.

Les organismes épuisés et sous-alimentés ne résistent pas à la maladie. La malaria fait rage et aucun médicament ne doit être demandé à l’étranger.

La vie privée n’existe plus et les familles sont séparées.

Témoignage d’un rescapé des camps :

Depuis le jour où il a quitté Phnom Penh jusqu'à son passage en Thaïlande, l'histoire de Pin Yatay et des siens est une suite de déplacements, de labeur forcé, de privations et de drames. Ils vont d'un " karatan " (chantier de travail) à l'autre, dans un pays qui en est couvert, selon Radio-Phnom-Penh. Homme de bureau, Pin Yatay s'initie aux travaux de la terre dans le village de Koh-Tom, au sud de la capitale. C'est un village du " peuple ancien " qu'il convient donc de " purifier " de ses " souillures impérialistes ", " capitalistes ", " coloniales " et " féodales ". " C'est un peuple inférieur, nous étions tout juste des bêtes de somme ".
« Chaque famille se construit une paillote de fortune que les pluies de la mousson transpercent de juin à octobre. Le taux de mortalité est élevé. Entre cinq et dix personnes par jour. »

Une extermination organisée

En dehors des dirigeants, ceux qui ont été en contact avec l’Occident sont éliminés. Porter des lunettes c’est-à-dire avoir l’air d’un intellectuel est synonyme de condamnation à mort immédiate.

Pour survivre, les enfants doivent dire qu’ils étaient trop pauvres pour aller à l’école. L’Angkar a le droit de vie et de mort sur chacun.

Par souci d’économie, les exécutions se font à coup de manche de pioche ou par étouffement dans un sac en plastique. Le régime créé une milice constitué de jeunes paysans, des enfants qui n’ont rien connu d’autre que la guerre et la torture.
Endoctrinés, ces enfants doivent être, selon le régime, les seuls survivants.

Selon Pol Pot, « il suffit de 1 à 2 millions de jeunes Khmers rouges pour faire le Cambodge de demain ».
Exécutions sommaires et goût des spectacles sanguinaires, la torture est devenu un véritable sport national.

Le Cambodge ne fait que le tiers de la France. Avant l’arrivée des Khmers, la population était d’environ 9 millions d’habitants, à 90% Khmers.
Entre 1975 et 1978, plus de 300 000 personnes ont été exécutées de manière individuelle ou collective et 2 à 3 millions de personnes sont mortes de maladie, de privation ou des sévices.

Le Cambodge libéré

Les Vietnamiens prennent Phnom Penh, la capitale, le 7 janvier 1979. Pol Pot s’enfuit à l’étranger devant l’avancée des troupes en avril. Il sera condamné à mort par contumace pour génocide en août 1979.
La sentence ne sera jamais exécutée. Il meurt de sa belle mort au Cambodge en mai 1998 après s’être retranché dans un des derniers maquis Khmers rouges.

Le cauchemar n’est pas fini. La famine règne dans le pays. La Croix-rouge met en place un vaste programme d’aide pour sauver plus de 2 millions de personnes dans une situation critique.
Le Viêt Nam n’a retiré ses troupes du Cambodge qu’en 1990. L’aide tardive des Etats-Unis permet un léger espoir.
Cependant, il faudra plusieurs générations pour que les horreurs de ces 4 ans s’estompent dans la mémoire de la population.
Le Cambodge reste l’un des pays le plus pauvre au monde. Mines et bombes, souvenirs de tant de combats, continuent à mutiler et à tuer.

 

                                          HENRY FORD

Issu d'une famille de fermiers irlandais, Henry Ford est tout d'abord apprenti. Autodidacte, il est à vingt-quatre ans ingénieur chez Edison. En 1882, il construit son premier véhicule automobile équipé d'un moteur à explosion à pétrole. Il fonde ainsi sa première société de construction automobile, la Henry Ford Company en 1902, puis la Ford Motor Company en 1903. Son but est de produire en grande série une voiture qui se veut populaire et c'est la naissance du modèle T. Henry Ford est l'un des premiers à considérer l'exportation comme un moyen important d'expansion commerciale. La participation du personnel aux bénéfices de l'entreprise et la vente à crédit pour permettre à chacun des employés d'acquérir une automobile lui sont aussi attribuées. Son entreprise sera ensuite reprise par son fils puis son petit-fils.

 

Thomas Edison

 

C'est grâce aux revenus de son journal, qu'il imprime lui-même, que Thomas Edison crée son premier laboratoire de chimie. Mais une explosion de produits chimiques le contraint à l'abandonner. Il devient alors employé au bureau du télégraphe et invente un télégraphe duplex permettant de transmettre deux dépêches sur la même ligne. En 1869, il s'installe à New York et met au point un télégraphe multiplex qui transmet et imprime les cours des valeurs boursières. Ceci lui permet de créer sa première entreprise avec un laboratoire dans lequel il étudie le son. Il réalise alors le premier phonographe. En 1879, il décide de se consacrer à l'ampoule électrique : une révolution par rapport au gaz et à la bougie. Sa lampe à incandescence est alors présentée à l'Exposition Universelle de 1889 de Paris. Thomas Edison déposa de nombreux brevets dans des domaines comme l'électricité, le téléphone, le cinéma...


Galilée

 

Né à Pise en 1564, Galileo Galilei est le fils d’un musicien et compositeur florentin. D’abord novice au collège du monastère de Vallombrosa, il poursuit des études de médecine à l’université de Pise. Mais il est plus attiré par les mathématiques et quitte l’université sans diplôme. En 1588, sur la géographie de l’Enfer de Dante à l’Académie de Florence lui vaut les louanges de Guidobaldo del Monte qui l’aide à obtenir la chaire de mathématiques de Pise. A 35 ans, Galilée étudie les mouvements et décrit la chute des corps. Du haut de la tour de Pise, il lâche des balles de plomb, de bois, de papier et découvre que, quelle que soit leur masse, tous les corps sont animés du même mouvement. Il est également le premier à énoncer le principe de relativité. Lorsqu’on est à bord d’un navire qui vogue en ligne droite et à vitesse constante, on ne ressent aucun mouvement. On est immobile par rapport au navire mais le navire se meut par rapport à la Terre. En fait, rien n’est absolument immobile et tout dépend du référentiel dans lequel on se place.

 

En mai 1609, Galilée entreprend la construction d’une lunette afin de mener ses propres expériences. Cet instrument lui permettra aussi de gagner l’argent dont il manque cruellement. Il fabrique lui-même les lentilles et obtient une lunette grossissant six fois sans déformation de l’image. Fort de ce premier succès, il réalise une nouvelle lunette d’un grossissement de neuf. Il en fait la démonstration en août 1609 aux Sénateurs de la République de Venise. Ces derniers, enthousiasmés, y voient aussitôt des applications militaires. Mais le mérite de Galilée fut de braquer sa lunette, non pas vers la Terre, mais vers le ciel.

 

Le Laboureur et ses Enfants

 

Travaillez, prenez de la peine :
C'est le fonds qui manque le moins.
Un riche Laboureur, sentant sa mort prochaine,
Fit venir ses enfants, leur parla sans témoins.
Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l'héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
Je ne sais pas l'endroit ; mais un peu de courage
Vous le fera trouver, vous en viendrez à bout.
Remuez votre champ dès qu'on aura fait l'Oût.
Creusez, fouiller, bêchez ; ne laissez nulle place
Où la main ne passe et repasse.
Le père mort, les fils vous retournent le champ
Deçà, delà, partout ; si bien qu'au bout de l'an
Il en rapporta davantage.
D'argent, point de caché. Mais le père fut sage
De leur montrer avant sa mort
Que le travail est un trésor. 

                                                        La fontaine

 

 

Política Española de Paz y Seguridad en los Ultimos Años

 

En octubre de 1984, Felipe González presentó en el Congreso de los Diputados, lo que se llamaría su "Decálogo" en política de paz y seguridad. Esta propuesta estaba destinada a sentar las bases para el restablecimiento del consenso de todas las fuerzas parlamentarias en relación con la política de seguridad y defensa.

Los puntos más importantes eran:

·         el mantenimiento de la situación existente con respecto a la Alianza Atlántica; en otras palabras, ingreso sin incorporación a la estructura militar integrada.

·         el mantenimiento de la relación de defensa bilateral con los Estados Unidos, pero con una progresiva disminución de la presencia militar americana en suelo español.

·         la desnuclearización del territorio español, con la posibilidad de la firma del Tratado de Proliferación No-Nuclear.

·         el deseo de integración de España en la Unión Europea Occidental.

·         la devolución de Gibraltar, como consecuencia, entre otras razones, de la pertenencia continuada de España en la OTAN.

·         presencia española en los foros internacionales sobre desarme.

·         refuerzo de las relaciones bilaterales con otros países europeos occidentales en temas de defensa.

·         la elaboración de un Plan de Defensa conjunto.

De esta manera, la política nacional para la paz y la seguridad estaba basada en tres aspectos: la Alianza Atlántica (OTAN); Unión Europea Occidental (UEO) y la relación bilateral de defensa con los Estados Unidos.

Reforma política española


 

El proceso de reforma política española de 1977 es un conjunto de modificaciones de la legislación vigente en España hasta ese momento, las Leyes Fundamentales del Reino, de carácter autoritario, para acabar con la entrada en vigor de una Constitución, que convirtieron al país en una Estado social y democrático de derecho.

La reforma tenía como objetivo reconocer y garantizar el ejercicio de los derechos fundamentales y las libertades públicas (fuertemente restringidos con la legislación vigente a la sazón), legalizar todos los partidos políticos (el único partido legal era la Falange) y permitir a los trabajadores su sindicación y sus derechos laborales (existía un único sindicato vertical, la Organización Sindical, y el derecho a huelga no estaba reconocido. Esta reforma implicaba la aprobación de una Ley Electoral para regular los comicios y la modificación del Código Penal para eliminar los delitos considerados políticos, además de conceder una amnistía a los presos por estos delitos.

La piedra angular del proceso es la Ley para la Reforma Política, aprobada el 18 de noviembre de 1976 por las Cortes Generales y sometida a la aprobación en Referéndum el 15 de diciembre de 1976, con una participación del 77 por ciento del censo y un 80 por ciento de votos a favor, y que tenía el carácter de Ley Fundamental. La nueva norma determinaba lo siguiente:

Establecía el concepto de soberanía popular como derecho político igual para todos los mayores de 21 años (que era en ese momento la mayoría de edad legal).

Procedía a crear un sistema bicameral: Congreso de los Diputados y Senado, con un mandato de cuatro años. Sus miembros serían elegidos por sufragio universal libre, directo y secreto, a excepción de una quinta parte de los senadores que eran designados directamente por el Rey.

Autorizaba expresamente al Gobierno o al Congreso de los Diputados así elegido a iniciar una reforma constitucional, si bien no indicaba textualmente que las Cortes Generales resultantes fueran a derogar el conjunto de Leyes Fundamentales que, como bloque constitucional, mantenían la estructura del régimen político proveniente de la dictadura. Esto era así con el fin de no provocar la oposición de los partidarios a ultranza del régimen franquista, el llamado búnker.

Sin embargo, entre enero y abril de 1977, se suceden los expedientes de legalización de los distintos partidos políticos, entre los que se destaca la creación de la Unión de Centro Democrático como fuerza de centro-derecha liderada por el entonces Presidente del gobierno, Adolfo Suárez, la legalización del Partido Socialista Obrero Español en febrero y del Partido Comunista de España en abril, y la creación de Alianza Popular. A pesar de todo ello, y de lo que suponía la reforma, la oposición propugnó la abstención al considerar que la reforma era insuficiente y que la ruptura democrática era la única forma de superar el régimen.

En mayo se disuelven las Cortes y se convocan elecciones generales bajo el sistema de la nueva legislación para el 15 de junio de 1977 que gano la UCD con un 34,72% de votos, seguida del PSOE con un 29,25%, PCE con un 9,4% AP con un 8%. Tras el proceso electoral, una vez constituido el Congreso y el Senado, se procedió a crear la Ponencia Constitucional a la que se le encargó la redacción de una nueva Constitución de corte democrático occidental.

En octubre de 1977 se aprobó la última amnistía general que liberaba a los últimos presos políticos. Este periodo coincide parcialmente con el denominado de transición democrática

 

Rodrigues Zapatero

 

Rodrigues Zapatero, un hombre que ha cambiado España

Nacido en Valladolid el 4 de agosto de 1960, José Luis Rodríguez Zapatero está casado con Sonsoles Espinosa y tiene dos hijas, Laura y Alba. Es licenciado en Derecho por la Universidad de León, en la cual impartió clases de Constitucional desde 1982 a 1986.

La figura del capitán Lozano, su abuelo republicano fusilado en 1936 por los nacionales, repercutió en él en la juventud e influyó en su posterior trayectoria política. Su otro referente ha sido siempre Felipe González, a quien admira y respeta a pesar de las diferencias que les separan.

Zapatero se afilió al PSOE en 1979, y siete años más tarde fue elegido diputado en las elecciones generales en las que Felipe González obtuvo su segunda mayoría absoluta consecutiva. Durante esa legislatura, fue vocal de la Comisión Constitucional y de la del Defensor del Pueblo.

El 19 de septiembre de 1988 fue elegido secretario general provincial del PSOE, cargo para el que fue reelegido tres años más tarde con el apoyo del 98% de los delegados que participaron en el VI Congreso.

Encabezó la candidatura del PSOE por León en los comicios de 1989, renovó el escaño y fue vocal en la Comisión Constitucional, en la de Defensor del Pueblo y en la de Justicia e Interior. Un año después, en el XXXII Congreso del partido, se produjo su entrada en el Comité Federal.

Meses antes de finalizar la legislatura, el 12 de abril de 1993, pasó a formar parte de la Diputación Permanente de la Cámara Baja; el 6 de junio volvió a conseguir el acta de diputado, que le sirvió para convertirse en portavoz de su grupo parlamentario en la Comisión de Justicia e Interior. En 1994 fue reelegido miembro del Comité Federal del PSOE y, con un respaldo del 70%, secretario general provincial de León.

Como 'número uno' en la lista socialista por León al Congreso de los Diputados en las elecciones del 3 de marzo de 1996 —que pusieron fin a trece años de gobiernos socialistas y llevaron a José María Aznar al poder—, consiguió nuevamente un escaño. En mayo de ese mismo año fue elegido portavoz de su grupo en la Comisión de Administraciones Públicas. Encabezó la candidatura socialista de León a las elecciones generales de marzo de 1996, renovando escaño. En mayo posterior fue elegido portavoz socialista en la Comisión de Administraciones Públicas. Su labor parlamentaria durante el primer periodo 'popular' fue destacada por los periodistas que cubren el hemiciclo, quienes le designaron como uno de los socialistas más activos.

Entre otras actuaciones dentro del Congreso, Zapatero destacó por su labor en la subcomisión que en 1999 analizó la política de subvenciones del desaparecido Ministerio de Industria, en la que se investigaron las actuaciones ministeriales en las sociedades Hullera Vascoleonesa, Erkimia y Ercros.

Encabezó la delegación leonesa al XXXIV Congreso del Partido Socialista, celebrado en junio de 1997, donde fue elegido vocal de la Ejecutiva Federal. En noviembre consiguió la reelección como secretario general de la FSL-PSOE por cuarta vez.

Los resultados de las generales del12 de marzo de 2000, en las que Zapatero renovó su escaño, provocaron una crisis en el partido. La dimisión de quien había sido el candidato socialista, Joaquín Almunia, dejó un vacío de liderazgo que llevó a la convocatoria del XXXV Congreso Federal.

José Luis Rodríguez Zapatero, empujado por Trinidad Jiménez, Jordi Sevilla, Jesús Caldera y otros hombres del partido, presentó el 25 de junio su candidatura al frente de 'Nueva Vía', una corriente que defendía alternativas para el proceso de cambio interno sin renegar de la herencia recibida del equipo del ex presidente González.

El 22 de julio de 2000 fue elegido secretario general del PSOE por 414 votos (el 41,6% de los sufragios), por delante de José Bono (405 votos, 40,7%), Matilde Fernández (10,9%) y Rosa Díez (6,5%).

Desde entonces, Zapatero ha defendido la "oposición tranquila", un nuevo estilo de hacer política que no todos sus compañeros de partido supieron entender al principio. En esta línea, el 12 de diciembre firmó el Acuerdo por los libertades contra el terrorismo, un documento que rechaza a los que utilizan la violencia y no respetan la Constitución.

La consolidación de Zapatero como jefe de la oposición se produjo en el debate sobre el Estado de la Nación de julio de 2002, donde el líder socialista abandonó la crítica moderada y atacó frontalmente al Gobierno.

Más tarde fue elegido candidato a la Presidencia del Gobierno con el apoyo de la Ejecutiva Federal, el Comité Federal y la mayoría de los militantes. Tras la crisis de la Comunidad de Madrid y la situación provocada en Cataluña por la tregua de ETA, Zapatero, que defiende la necesidad de un cambio de rumbo para España, acudió a un 14-M marcado por los atentados de Al Qaeda en Madrid con la intención de arrebatar la mayoría al Partido Popular.

Los resultados electorales, con casi once millones de votos y 164 diputados, confirmaron sus pronósticos —considerados más que imposibles por la mayoría de los analistas— y le dieron la responsabilidad de formar un Gobierno estable con apoyos por parte de otras formaciones de la Cámara Baja.

Tras el debate de investidura, Zapatero logró 183 apoyos parlamentarios, es decir, los de su grupo, ERC, IU-IC, Coalición Canaria, el BNG y la Chunta Aragonesista, lo que le permitió convertirse en el quinto presidente de la democracia y nombrar un nuevo Gobierno con ocho hombres y ocho mujeres, como había prometido.

Rodríguez Zapatero y Chirac tratan de nuevo el proceso de paz y la inmigración

El jefe del Gobierno, José Luis Rodríguez Zapatero, y el presidente francés, Jacques Chirac, analizarán hoy la posibilidad de que la UE dé nuevos pasos contra la inmigración ilegal y el conflicto de Oriente Próximo, e impulsarán una colaboración bilateral especial en materia de seguridad y defensa.

Los dos mandatarios han comenzado la jornada a las 10.00 de la mañana saludando los himnos de ambos países en la Plaza del Vino, donde se ubica el Ayuntamiento de la capital gerundense. Tras inaugurar la primera reunión del Foro Hispano-Francés de la Sociedad Civil, a mediodía, ambos mandatarios han ofrecido una conferencia de prensa conjunta.

Después, asistirán a la reunión del Consejo Hispano-Francés de Seguridad y Defensa, y posteriormente a un almuerzo oficial.

A la XIX Cumbre Hispano-Francesa también asisten los respectivos ministros y secretarios de Estado de Asuntos Exteriores, Asuntos Europeos, Defensa, Fomento, Industria y Educación.

La cita de Girona servirá para repasar las relaciones bilaterales (que, según fuentes del Gobierno, son "enormemente fluidas" en todos los ámbitos) y para tratar con detenimiento, entre otros asuntos, la cooperación entre los dos países y en el seno de la UE frente a la inmigración ilegal.

En concreto, se hará un análisis de las propuestas sobre este asunto realizadas en las últimas cumbres europeas y las iniciativas concretas que pueden aprobarse en el Consejo Europeo que se celebrará en Bruselas el 14 y 15 de diciembre.

La cooperación policial y judicial estará presente también en las conversaciones, en las que el jefe del Gobierno y el presidente francés podrán comentar la evolución del proceso de paz en el País Vasco y el momento en que se encuentra en la actualidad.

En este sentido, Chirac confirmará a Zapatero el apoyo de Francia al "proceso encaminado al restablecimiento completo de la paz civil" y a la cooperación policial y judicial en la lucha antiterrorista contra ETA. Así lo ha indicado el portavoz del Elíseo, Jerome Bonnafont, en un primer encuentro con la prensa en Girona.

Sí se impulsará la cooperación en general en materia de Seguridad, ya que se convocará por primera vez el Consejo Hispano-Francés de Seguridad y Defensa. La creación de este Consejo, que reúne a los ministros de Asuntos Exteriores y de Defensa de los dos países, se acordó en la cumbre bilateral celebrada el año pasado en París.

El Consejo Europeo del próximo mes (en el que se analizará la entrada de Turquía en la UE) y diversas cuestiones internacionales también estarán en la agenda de las reuniones de, como la situación en Irak, Afganistán, Líbano y Oriente Próximo.

Será un buen momento para que Zapatero pueda comentar con Chirac el anuncio que realizó esta semana de que presentará el próximo mes una iniciativa en el ámbito de la Unión Europea para afrontar el conflicto entre israelíes y palestinos.

La interconexión eléctrica con Francia, que será uno de los temas de la cumbre, ha provocado ya problemas en Cataluña, y una veintena de entidades y colectivos, entre ellos los que se oponen a la interconexión, han convocado para en Girona actos de protesta contra la cumbre.

La cumbre abordará la situación de los diversos proyectos de infraestructuras de comunicaciones existentes entre los dos países para intentar darles un nuevo impulso. Además, se hablará del fomento del intercambio de estudiantes, algo que para el Gobierno es de especial relevancia.

También se reunirá en Girona por primera vez, con el objetivo de estrechar las relaciones bilaterales, el denominado Foro de Diálogo Civil, instancia en la que están representados diversos sectores empresariales, políticos y económicos, medios de comunicación y personalidades del mundo de la cultura.

Iberoamérica, España y Estados Unidos

 

El fracaso de la XIV Cumbre Iberoamericana de San José no se ha debido a la falta de quórum. El líder de la oposición ha estado poco fino diplomáticamente hablando. El fracaso está ligado a la falta de ideas y de capacidad histórica para ejecutarlas en la práctica. Algo que ya viene siendo lo normal en este tipo de Cumbres.

Nunca antes las relaciones entre Iberoamérica y España habían sido tan intensas. España ha desplazado o igualado a Estados Unidos en los sectores claves para el desarrollo y modernización de la economía de la zona. Nunca antes tantos ciudadanos de América Latina residieron en España, con el anhelo de integrarse y buscar trabajo. Nunca antes el ámbito de la cultura y la educación habían curtido una red de 800 universidades y la mejor biblioteca digital de todo el planeta (ambos proyectos únicos en el mundo).

Tras más de quinientos años España ha empezado a comprender a Iberoamérica. Lo hace mejor en la esfera de los negocios privados, donde España es más cercana a América Latina que los Estados Unidos. Ciertos errores cometidos aparte, pone al frente de las empresas gente de allí. Apuesta por su historia, cultura, universidades... Aboga y defiende su riqueza natural (su biodiversidad, su gastronomía, su turismo…). Y en este ámbito de los negocios España se ha convertido potencialmente en un buen embajador de América Latina en Europa.

Sin embargo, al mismo tiempo el plano político queda circunscrito a los tópicos. Los últimos ocho años serán recordados por los enfrentamientos de Aznar con Castro. Y ahora, con Zapatero, vamos camino del manual de tópicos de las declaraciones programáticas.

Ya nos ocupamos anticipadamente de la APEC y Bush en un anterior Blog. Bush se presentó en Chile con China y Rusia. Un mercado que representa todo un futuro de posibilidades a través del Pacífico. Una oferta realmente tentadora. Y lo hace cuando todavía vive la euforia de su muy reciente victoria.

Pero Estados Unidos nunca comprendió bien Iberoamérica. El incidente vivido a las puertas de la cena de gala tras una refriega entre los escoltas de Bush con los carabineros chilenos y la imagen de un Bush abandonando al Presidente Lagos para “rescatar” a su escolta denota, la incapacidad norteamericana para comprender el mundo, y muy especialmente el iberoamericano.

Quizás sea urgente que España, con Europa como aliada, pase de los discursos programáticos a la acción real.

Rodríguez Zapatero pidió al partido de Aznar que "vuelva al diálogo y la razón"

 

El jefe del Gobierno español, José Luis Rodríguez Zapatero, llamó al Partido Popular (PP) a que vuelva "al diálogo y la razón", después de que su titular, Mariano Rajoy, anunciara ayer la "ruptura total" de la oposición con el Gobierno en medio de un ríspido debate en torno a los diálogos de paz con ETA.

La fractura entre oficialismo y oposición, la primera desde la caída del franquismo, se dio en medio de una votación en la que la moción que impulsaban los populares
contra la negociación con los separatistas vascos fue rechazada por 193 votos contra 144 en la Cámara de Diputados.

Rajoy fundamentó la decisión en una fuerte oposición a las reuniones que mantuvieron
socialistas vascos con dirigentes de Batasuna, la coalición del nacionalismo radical afín a ETA.

En declaraciones en el Senado y respondiendo a nuevas críticas de un legislador del PP, Rodríguez Zapatero volvió a pedir a los populares, como ya lo había hecho ayer en Diputados, que apoyen al Ejecutivo en el proceso abierto tras la decisión de ETA de cesar en su actividad terrorista y recordó que
también el Gobierno de José María Aznar intentó poner en marcha procesos con los separatistas.

Después de que el senador del PP Pío García Escudero manifestara a modo de exigencia que "antes de sentarse a cualquier reunión, (Batasuna) tiene que condenar el terrorismo, lamentar los casi mil asesinatos (cometidos desde 1968) y pedir a ETA que deje las armas", el mandatario
consideró "hipócrita" que los populares pongan condiciones que no reclamaban cuando el Gobierno de Aznar se reunió en 1998 con representantes de los separatistas.

Las actividades de Batasuna
están suspendidas desde marzo de 2003, cuando el Tribunal Supremo consideró que tenía una "identidad sustancial" con ETA y era producto de "una estrategia de desdoblamiento" de esa organización.

Hoy el secretario del Partido Socialista, José Blanco, reconoció que "probablemente" tendrían que haber anunciado a los populares que se iban a reunir con dirigentes de Batasuna y
les pidió perdón por ello, aunque recalcó que el posible error "no puede justificar" la posterior actuación del partido de Aznar.

Chirac reitera su "apoyo sin reserva alguna" al diálogo de Zapatero con ETA

 

Jacques Chirac no ha variado un ápice el apoyo decidido que expresó al presidente del Gobierno, José Luís Rodríguez Zapatero, desde que anunció la puesta en marcha del proceso para lograr un final dialogado del terrorismo de ETA. Ayer, ante las dificultades actuales y los embates de la banda que bloquean el arranque efectivo del proceso, el presidente de la República Francesa aprovechó el marco de la XIX cumbre bilateral, celebrada en Girona, para reiterar que "apoya, sin reserva alguna", los esfuerzos de Rodríguez Zapatero para acabar con la violencia terrorista.

El presidente español introdujo el tema, con la fórmula recurrente de estos encuentro bilaterales anuales, al agradecer a su huésped "la colaboración permanente" de Francia en la lucha contra el terrorismo. "Hemos ratificado, una vez más, que España y Francia forman, en estos días de tregua y negociaciones, un único frente en la búsqueda del fin de la violencia de ETA", dijo.

Preguntado por si el Gobierno dará a Batasuna las garantías que esta organización pide de que no será perseguida a posteriori, en el caso de que la negociación comience y fracase, Rodríguez Zapatero se limitó a responder que "el Gobierno está en condiciones de ser el garante del Estado de derecho, de ser la primera institución en hacer que las leyes se cumplan y en dar respaldo a los [jueces, policías y demás funcionarios] que hacen que se cumpla la ley".

Zapatero reiteró luego la frase que pronunció el pasado lunes en Estambul de que "con violencia, nada de nada" se podrá negociar. Pero también recordó que los tres años transcurridos sin víctimas mortales del terrorismo "representan una expectativa que el Gobierno va a internar colmar sin merma de los principios, porque a la fue paz sólo se llega por la vía de la ley y del Estado de derecho". Fue ahí donde Chirac intervino por iniciativa propia para decir, por segunda vez, que "el Gobierno francés apoya sin reserva alguna ese proyecto".

Pese a la ausencia de los ministros de Interior, la cooperación antiterrorista volvió a estar así presente en esta cumbre hispano- francesa, que buscó un eco internacional con la presentación del plan de paz de Zapatero para Oriente Próximo y que, por lo demás, registró escasos avances en el tema recurrente de las conexiones interfronterizas.

Las dos partes pudieron exhibir, sin embargo, algún resultado en otros campos. En el de la educación, acordaron la convalidación de títulos de enseñanza entre los dos países. Otro compromiso cerrado ayer, en el marco de la Alianza contra el Hambre a la que España y Francia se han asociado en la ONU, es el apoyar conjuntamente la iniciativa UNITAID de compra de medicamentos, que apadrina dicho organismo. España contribuirá a ella en 2007 con 15 millones de euros.

También se anunció en Girona que Francia y España cooperarán para organizar en el Museo Reina Sofía de Madrid, también en 2007, la mayor exposición de Picasso jamás realizada, para lo cual serán trasladadas 400 obras desde el museo parisino del gran artista malagueño.

La constitución del Foro Cívico Hispano-Francés y del Consejo de Seguridad y Defensa entre los dos países, que se reunieron ayer por primera vez, fueron destacados por ambos líderes como los logros del año. El de defensa, que agrupa a ministros del ramo y jefes de Estado Mayor, trató de la concertación de las respectivas fuerzas militares en los diferentes escenarios internacionales donde ya están implicadas o pueden llegar a estarlo.

Rodríguez Zapatero comentó que los problemas de Scorpène, el principal consorcio hispano- francés de defensa, "no son tan graves" como se ha dicho, y añadió que el nuevo consejo contribuirá a resolverlos, en cualquier caso.

Chirac consideró que estas dos nuevas instituciones bilaterales consagran "un partenariado hispano-francés, similar al que Francia tiene con Alemania", al que atribuyó un valor "esencial para el equilibrio europeo". Recordó, en concreto, que sólo con Alemania tiene Francia un consejo de este tipo y dijo que Francia, Alemania, España e Italia son las "fuerzas centrípetas" del europeísmo.

"Es un buen amigo de España. Pertenece a una generación de europeos que no conoce el escepticismo", comentó Rodríguez Zapatero, en elogio del presidente francés, que probablemente habrá dejado de serlo cuando se celebre la cumbre bilateral de 2007. Chirac dejó en el aire si puede anunciar todavía que concurrirá a las próximas elecciones presidenciales como candidato.




 

 

 


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